Le climat marin
Le climat marin n'existe que sur une étroite bande côtière. Il est spécifique et joue un rôle essentiel dans la cure de thalasso, à condition de sortir de l'établissement pour profiter de ses bienfaits sur les plages et les grèves. Il se caractérise essentiellement par la stabilité de son degré hygrométrique et thermique et par sa pureté exceptionnelle. |
L'air marin est chargé en microparticules qui sont de véritables aérosols naturels pour purifier et revitaliser les voies respiratoires. L'adaptation n'y est jamais pénible.
L’Atlantique
Climat "tonique", avec une amplitude de température importante entre la Bretagne Sud et les Pyrénées-Atlantiques qui est synonyme d'évasion et de grand large.
L'air y est très riche en oligo-éléments, mais il faut savoir utiliser la force du vent avec modération et progression. La possibilité d'agressivité saisonnière de ce climat explique que la surveillance médicale peut s'avérer indispensable. L'exposition face au grand Ouest garantit la pureté de l'atmosphère.
La Manche
Climat "vivifiant" en raison de la température moyenne de l'air, de sa grande richesse en iode et en oligo-éléments. Bénéfique pour les affections respiratoires, en particulier.
C'est à Roscoff, sur la Manche, que le Docteurr Louis Bagot créait le premier Centre de thalassothérapie, en 1899. Le climat y est caractérisé par des vents d'Ouest dominants et de très fortes marées. Il est dit "vivifiant" en raison de la température moyenne de l'air, de sa grande richesse en iode et en oligo-éléments. Le Gulf Stream y joue un rôle modérateur.
La Méditerranée
Climat "sédatif" conseillé pour sa douceur et son ensoleillement exceptionnel aux organismes fatigués, surtout en période hivernale. Les rhumatismes, douleurs articulaires et musculaires seront sensibles à la douceur de l'hiver méditerranéen.
Contrairement à un préjugé répandu, le littoral de la Méditerranée n'est pas incompatible avec la thalasso. Mais, il est vrai que, faute de marées, l'activité marine ne se voit pas : c'est en profondeur que se passe la sédimentation marine et que les algues libèrent leur oxygène.
Quant à l'eau de mer, pompée au large, elle n'a pas plus de raisons d'être polluée qu'ailleurs. Plus qu'ailleurs, une exposition aux vents dominants est indispensable, mais attention à la violence du mistral et de la tramontane.





